Il était une fois un jeune homme, prénommé Mannu, dont la vie était commune à ses semblables.
Délaissant l'amour pendant une partie de sa vie, il se consacra à l'évolution de son espèce.
Comme chaque matin, il se réveilla difficilement à six heures du matin. L'esprit dans le brouillard, il tâtonna son chevet afin d'éteindre son réveil-radio.
Il s'habilla rapidement et descendit les escaliers menant à la cuisine familiale. Son petit déjeuner était simple, copieux mais très rapide.
En effet, il devait prendre les transports en commun afin de rejoindre son université.
Le trajet lui prenait toujours beaucoup de temps avant d'arriver à destination.
Sa journée de cours était routinière et interminable. Plongé dans la population universitaire, il marchait dans les couloirs allant d'une salle de cours a un amphithéâtre.
Il apprenait l'art de la pensée humaine. Étudier les pensées dépassées des anciens penseurs ne l'intéressait pas plus que d'aller courir dans la boue par un temps glacial, mais la société lui imposait de s'instruire sous peine de ne pas réussir dans la vie active.
Le soir, après une nouvelle attente éternelle dans les transports public, il descendit sur le quais et il se dirigea vers sa maison.
Sur son chemin, il croisa une femme très belle. Elle avait un petit nez mignon, des yeux d'un bleu qui donna envie à Mannu de se noyer dedans.
Timidement, il lui dit '' bonjour '' d'un signe de la main. Après tout comme dans tous petits villages, toutes personnes se saluaient même s'ils ne se connaissaient pas personnellement. Mais à ce moment, ce ne fut pas sans but qu'il lui adressa un signe de la main.
La femme ( souriant ) : Bonjour...enfin bonsoir plutôt.
Mannu se figea à quelques mètres d'elle.
Mannu ( souriant ) : Oui...bonsoir.
La femme ( toujours souriante ) : Toi aussi, tu es descendu du bus ?
Mannu ( timidement ) : Oui, journée d'études pas très gaie et la tienne ?
La femme : La mienne a été normale. Je dois te laisser...ma famille m'attend pour souper.
Mannu : Je te dis à bientôt alors. Je prend le premier bus tous les matins et je reviens toujours avec le dernier bus tard le soir...si ca se trouve, on se reverra dans notre fameux vieux bus.
La femme ( de nouveau souriante ) : Alors à demain...au fait, je m'appelle Déhaïsiria.
Déhaïsiria regarda sa montre et elle commença à marcher rapidement.
Mannu ( parlant un peu fort pour se faire entendre de Déhaisïria ) : Moi c'est Mannu...
Délaissant l'amour pendant une partie de sa vie, il se consacra à l'évolution de son espèce.
Comme chaque matin, il se réveilla difficilement à six heures du matin. L'esprit dans le brouillard, il tâtonna son chevet afin d'éteindre son réveil-radio.
Il s'habilla rapidement et descendit les escaliers menant à la cuisine familiale. Son petit déjeuner était simple, copieux mais très rapide.
En effet, il devait prendre les transports en commun afin de rejoindre son université.
Le trajet lui prenait toujours beaucoup de temps avant d'arriver à destination.
Sa journée de cours était routinière et interminable. Plongé dans la population universitaire, il marchait dans les couloirs allant d'une salle de cours a un amphithéâtre.
Il apprenait l'art de la pensée humaine. Étudier les pensées dépassées des anciens penseurs ne l'intéressait pas plus que d'aller courir dans la boue par un temps glacial, mais la société lui imposait de s'instruire sous peine de ne pas réussir dans la vie active.
Le soir, après une nouvelle attente éternelle dans les transports public, il descendit sur le quais et il se dirigea vers sa maison.
Sur son chemin, il croisa une femme très belle. Elle avait un petit nez mignon, des yeux d'un bleu qui donna envie à Mannu de se noyer dedans.
Timidement, il lui dit '' bonjour '' d'un signe de la main. Après tout comme dans tous petits villages, toutes personnes se saluaient même s'ils ne se connaissaient pas personnellement. Mais à ce moment, ce ne fut pas sans but qu'il lui adressa un signe de la main.
La femme ( souriant ) : Bonjour...enfin bonsoir plutôt.
Mannu se figea à quelques mètres d'elle.
Mannu ( souriant ) : Oui...bonsoir.
La femme ( toujours souriante ) : Toi aussi, tu es descendu du bus ?
Mannu ( timidement ) : Oui, journée d'études pas très gaie et la tienne ?
La femme : La mienne a été normale. Je dois te laisser...ma famille m'attend pour souper.
Mannu : Je te dis à bientôt alors. Je prend le premier bus tous les matins et je reviens toujours avec le dernier bus tard le soir...si ca se trouve, on se reverra dans notre fameux vieux bus.
La femme ( de nouveau souriante ) : Alors à demain...au fait, je m'appelle Déhaïsiria.
Déhaïsiria regarda sa montre et elle commença à marcher rapidement.
Mannu ( parlant un peu fort pour se faire entendre de Déhaisïria ) : Moi c'est Mannu...